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Du plus loin que je me souvienne

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Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été touchée par l’expérience des femmes. 
Enfant, je sentais sans pouvoir le nommer, une qualité d’énergie si particulière émaner d’elles. Et en même temps, je percevais tellement d’empêchements autour de ce potentiel de rayonnement, de puissance intérieure, de profondeur tellurique. Je percevais ça comme un gâchis triste et injuste et ça me peinait d’une manière douloureuse dans mon propre corps. C’est drôle, je me souviens très nettement de la sensation qui m’étreignait dans mon corps d’enfant.

En 1992, j’ai réalisé mon premier voyage en Amérique latine, au Mexique. De façon tout à fait improbable, j’ai croisé la route de femmes activistes-féministes, médecins, sages-femmes traditionnelles, guérisseuses, politiques, ainsi que des femmes européennes expatriées et impliquées dans l’humanitaire. 

J’ai rien compris à ce premier voyage, il m’a fait l’effet d’une gifle. 
Mais cependant, quelque chose c’était mis en route en moi, car c’est au retour de ce voyage que j’ai décidé de consacrer ma vie à contribuer -autant que faire ce peut- à la réappropriation de la sagesse et du pouvoir instinctuel du féminin sauvage qui réside en chaque femme.

J’ai entrepris de me former systématiquement à tous les champs de la santé globale, physique, psychique et énergétique ; et je continue encore et toujours. Très tôt, j’ai commencé à transmettre, dans l’état d’esprit du mouvement Self-Help, avec comme objectif l’autonomie et la réappropriation de soi par soi. 

J’ai adoré découvrir et pratiquer la symptothermie pour suivre les vagues et les phases de mon cycle ovarien, les mouvements d’Aviva Steiner pour faire venir mes menstrues, le flux libre instinctif -bien avant que ce terme n’émerge ! J’ai eu l’immense privilège d’accéder très jeune à tout cela, ce qui m’a permis de faire pousser ma vie de femme et de mère sur ce terreau, ce qui m’a aussi donné le temps nécessaire pour en explorer les nombreuses facettes, les limites aussi et les aspects délicats à connaître. Et à partir de ma propre vie, je créais toutes sortes d’ateliers, de stages, de retraites pour transmettre, transmettre, transmettre !



En 2014, j’ai publié aux éditions du Souffle d’or mon livre Sagesse et Pouvoirs du cycle féminin, co-écrit avec l’herboriste Québécoise Sarah-Maria Leblanc, qui rassemble toute l’expérience de cette tranche de ma vie.

Puis en 2018, j’ai co-créé avec Marion ma première formation entièrement en ligne Gynexploration : les bases de la gyn-écologie-holistique®.
Mon expérience m’avait permis de cerner quels étaient les manques en termes de fondamentaux incontournables nécessaires pour construire une autre relation avec son corps. Parce qu’en fait, se réapproprier son propre corps, c’est un “retournement” dans la relation de soi à  soi. Sans quoi, on ne fait qu’accumuler des connaissances, comme une pile de livres, mais rien ne change profondément en nous.

Après avoir accompagné cette formation sur plusieurs années, j’ai senti le besoin de prendre de la distance vis à vis de l’intensité qu’avait représenté sa mise au monde et l’impact qu’elle avait eu sur les participantes. Il me fallait digérer tout ça, et aussi me donner l’espace de m’accueillir moi-même, dans mes propres transformations.

Et puis cette année j’ai senti que c’était prêt, que je pouvais retourner vers elle, la revisiter avec mon regard de maintenant. Ce que j’y ai vu était tellement précieux que je l’ai reprise en moi et une nouvelle incubation s’est enclenchée. 

Alors voilà ! Gynexploration version 2.0 est prête !

Pour vous, pour toi, pour celle qui sent l’envie de partir… au-dedans. De s’offrir une année d’incubation. Une année à fertiliser ses Terres intérieures. À se mettre au rythme de sa propre organicité. Le besoin de laisser le temps au temps. De descendre dans sa matière, dans son antre, au creux de son féminin, vivant, vibrant, profond, puissant.


J’éprouve de la gratitude pour ce travail accomplit. Et je me réjouis qu’on fasse un petit bout de chemin ensemble si tu as envie de faire ce voyage, ce détour par le chemin de la lenteur et de l’intérieur.

Les inscriptions vont commencer début août et la rentrée aura lieu lundi 20 octobre.

Peut-être à bientôt !

Le cou : sommeil, digestion et états d’être

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Le cou : sommeil, digestion et états d’être

“C’est un peu étrange quand même !
Ça voudrait dire par exemple, que si mon cou est raide, je pourrais avoir des troubles digestifs, comme des ballonnements ou des reflux gastriques, et que ça serait lié ?”

OUI ! Ça peut sembler fou, mais oui !

Personnellement, j’en ai fait l’expérience tout à fait concrète : pendant une période de ma vie, j’ai eu des ballonnements à chaque aliment ingéré -symptômes que j’ai trainés pendant des années malgré une excellente hygiène de vie- et je m’étais quasiment résignée à ce que ça soit comme ça.
À ma grande surprise, tout a changé au moment de ma vie où j’ai entrepris un travail en profondeur sur la zone du cou avec la méthode MDB, cette gymnastique sensorielle qui permet de mobiliser les fascias et, de ce fait, de faire un travail très fin de détente des tensions et de libération des tissus figés.

Au début j’étais perplexe ! Je ne comprenais pas du tout le lien entre mon cou et ma digestion !

Et puis plein d’éléments de mon parcours déjà conséquent dans le domaine des pratiques somatiques se sont assemblés. Ça a fait TILT et ça a été fort en prise de conscience d’un point de vue de ma relation à moi-même et d’un point de vue de ma trajectoire en tant que pédagogue somatique.

🔔spoiler alert❗
J’ai réalisé que mes problèmes digestifs ne venait ni des aliments, ni d’une déficience d’un de mes organes digestif, ça c’était des conséquences, pas la cause !
La cause de ces troubles pénibles, c’était l’état de mon système nerveux et, en particulier, de mon système nerveux autonome. Ce complexe sympathique et parasympathique gère toutes les fonctions vitales, dont la digestion.

Alors j’ai changé mon sujet d’attention au quotidien.
Au lieu de focaliser sur quoi manger pour tenter d’avoir la digestion la moins mauvaise possible, j’ai commencé à observer mon système nerveux.

Bon je fais une parenthèse ici, pour vous dire qu’en parallèle hé bien ça a été l’occasion de découvrir que j’étais bien peu outillée pour savoir concrètement quoi observer !
Comment on fait pour observer son propre système nerveux ? Comment on sait si notre système nerveux autonome est équilibré ou pas ? Concrètement c’est quoi “sentir” son système nerveux ? Vu que le système nerveux autonome est un système inconscient, comment puis-je le percevoir, le sentir, le comprendre ?
Aha … J’ai senti que je touchais là un chantier d’exploration qui allait me passionner !


Et effectivement, depuis cette époque je n’ai pas cessé de l’étudier, sous plein d’angles et d’approches différentes ! Ça a modifié ma façon de voir les pratiques somatiques, de pratiquer pour moi, de transmettre aux autres. Ça a impulsé une direction, que je n’avais pas du tout prévue, à ma vie professionnelle !

Je referme cette parenthèse et je reviens à notre cou et au pourquoi du comment !

– Pourquoi est-ce une zone qui a eu tant d’impact sur mes incompréhensibles problèmes de ballonnements ?
– Et pourquoi est-ce que tout cela a à voir, en fin de compte, avec le système nerveux autonome ?

💀🤓 Un petit peu d’anatomie pour comprendre et visualiser ce si beau et mystérieux fonctionnement de notre corps :

Les nerfs qui forment le système nerveux autonome (SNA) naissent du système nerveux central dans le cerveau, sortent du crâne et descendent vers le tronc,  où ils rejoignent les plexus, les organes et les glandes qu’ils animent et régulent.
La branche sympathique y descend en empruntant le passage offert par la colonne vertébrale (dans la moelle épinière). Au niveau du cou, les nerfs sympathiques circulent donc dans la colonne cervicale.
La branche para-sympathique (le nerf vague et ses multiples ramifications) passe par un autre chemin : à sa sortie du crâne, les nerfs traversent les tissus du cou, qui sont fait de différentes couches de muscles et de fascias.

– Mais du crâne part également le nerf phrénique. C’est le nerf qui innerve le diaphragme, le muscle de la respiration. Au niveau du cou, il circule lui aussi à travers les couches de muscles et de fascias.

Si nos vertèbres cervicales et les articulations crâniennes sont bien libres et mobiles
Si les différentes épaisseurs de muscles et les nappes de fascias sont à leur juste tonus, alors le passage des nerfs du crâne vers le thorax se passe bien.

Mais si ce n’est pas le cas ?

⚡Alors le risque est grand pour que ces tensions et contractures compriment, pincent ou étirent les nerfs qui les traversent.
⚡Et lorsqu’un nerf est malmené, ce n’est pas au niveau du nerf lui-même qu’on ressent le problème, mais dans le territoire dont il a la charge.  


👉🏼Si le nerf commande un organe (comme c’est le cas des nerfs du SNA) c’est l’organe qui sera perturbé . Par exemple l’estomac, qui peut alors se mettre à sécréter trop d’acide ou au contraire pas assez. Ou l’intestin qui se retrouve sans tonus ou au contraire spasmé, ce qui favorise des gaz dus aux fermentations, une accélération ou au contraire une paresse du transit…

👉🏼Si le nerf commande un muscle, c’est le muscle en question qui sera alors spasmé ou douloureux ou même paralysé.

👉🏼En l’occurrence ici, on parle quand même du nerf qui innerve le muscle diaphragmatique !
Imaginons alors un instant ce muscle, le diaphragme, muscle principal de la respiration, tendu et dans l’impossibilité de se détendre. Quelles conséquences ? Comment vont se trouver les organes au-dessus et au-dessous s’il est contracté en permanence ?

👉🏼 Et si on ajoute un élément supplémentaire ici : lors de leur parcours respectif, les nerfs sympathiques et parasympathiques traversent le diaphragme !
Que va-t-il se passer pour eux si le diaphragme est tendu ?


Pour résumer
Oui, les tensions de la nuque peuvent donc avoir un impact puissant sur le système nerveux autonome et sur les organes et fonctions qui en dépendent :

– Directement au niveau du cou sur les portions des nerfs sympathiques et parasympathiques qui y circulent.
– Directement au niveau du cou sur le nerf phrénique, en causant une tension permanente du diaphragme et donc une gêne des organes qui sont juste au dessus et juste au-dessous.
– Indirectement parce que la tension permanente du diaphragme est possiblement une source de perturbation des nerfs sympathiques et parasympathiques lors de leurs passages respectifs à travers ce grand muscle.


Ça va ? Je ne t’ai pas perdue ?
Ça en fait des éléments à emboiter les uns avec les autres !
C’est absolument normal de ne pas tout saisir du premier coup. Prends ton temps. Défocalise ton attention de la lecture. Reviens-y un peu plus tard. Ça va faire son chemin entre le concept et le senti.

Une chose que je voudrai ajouter très succinctement, parce que ça mériterait en réalité un article à part entière (plusieurs tant c’est complexe), c’est la difficulté qu’on peut avoir à percevoir nos tensions. Il y a différents mécanismes à l’oeuvre qui floutent leur perception. Et, pour la région dont il est question dans cet article, cou-nuque-tête (ça englobe le visage, la bouche, langue, mâchoire, les yeux) beaucoup de nos mécanismes de tensions sont liés à notre enfance. Donc on est extrêmement habituées à vivre avec. On s’y est même identifiées, en partie. C’est notre “normalité” à nous. Ça prend nécessairement du temps de faire évoluer nos capacités proprioceptives des différentes régions de notre corps, et encore plus pour celle-ci, je crois.

On va donc aller rencontrer notre matière et tout ce qui s’y raconte avec cette conscience des arrières plans. Avec curiosité. Avec patience. Avec respect. Avec bienveillance.
C’est ça l’approche somatique !

Et d’ailleurs si ça t’intéresse, tu peux nous rejoindre pour pratiquer dans cet état d’esprit : tous les mardi midi à lieu un atelier, accessible aussi en replay. Ce sont nos ateliers “Routines d’auto-soin”.

Reprendre les rennes sur nos SPM !

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Reprendre les rennes sur nos SPM !

Sus au marécage abdominal !

  • ventre congestionné
  • chevilles gonflées
  • seins tendus/douloureux
  • transit perturbé
  • tensions et irritabilités
  • fringales alimentaires
  • difficultés digestives

Voilà autant de symptôme faisant parti de la longue liste de ceux associé au fameux Syndrome Pré – Menstruel (SPM).

Loin d’être une fatalité,

art de Magali Cazo

De légers à très handicapants, ces symptômes, beaucoup de femmes les connaissent, les vivent ou les côtoient de près. Pour certaines, il durent à peine un ou deux jours avant l’arrivée des menstruations, pour d’autres ça commence dès l’ovulation et jusqu’au déclenchement des règles, soit quasiment quinze jours par mois. 😳

Dans d’autres cas plus sévères**, les règles n’apportent pas de réel soulagement**, elles sont douloureuses, abondantes, sombres et épaisses, avec caillots, difficiles et exténuantes 😰

Alors bien sur, tu pourrais aller voir ce qui se passe du côté alimentaire et nutritionnel. Ca serait surement une saine décision. Mais il est important de ne pas passer à côté du fond du problème.

Car la vraie cause ne sera pas éliminée complètement par nos changements alimentaires, ni par aucun traitement. C’est d’ailleurs pour cette raison que malgré la pertinence des soins mis en place, ce n’est généralement pas suffisant. En effet, on observe très souvent une nette amélioration immédiate, un moment de soulagement, mais qui malheureusement, ne dure pas dans le temps. Et cela peut être déprimant.

Quand on se sent pris dans cette boucle, c’est qu’on n’a pas encore touché la racine du problème. Ce qu’il nous faut comprendre c’est que son origine est interne avant d’être externe ! Et nous, bein, on cherche avant tout des solutions à l’extérieur de nous plutôt qu’à l’intérieur de nous …

Au fil de ses recherches, Marie a découvert que derrière la souffrance organique et tous ces symptomes se trouve une sorte de ” marécage abdominal ” !

Qu’est ce que ce marécage ? D’où vient il ? Pourquoi s’est-il installé ? Que faire et comment s’en sortir ?

Rejoins-nous du 10 au 12 février pour notre stage ” Océan intérieur 1 ” et repars avec l’expérience et les outils qui vont changer ta vie et celle de tes clientes.

Rejoins-nous du 10 au 12 février 2024 à Toulouse pour 3 jours qui vont changer ta vie.

Hémorroïdes, 1 cause méconnue

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Hémorroïdes, 1 cause méconnue

+ une vraie solution !

Parlons hémorroïdes. Parlons-en vraiment et parlons-en bien !

Bonne lecture !

Lors d’un précédent stage en présentiel

Les hémorroïdes c’est quoi ?

Elles sont déclenchées par une pression excessive sur les veines situées au bout du rectumautour de l’anus.

Les veines gonflent et deviennent alors douloureuses, voire extrêmement douloureuses, et parfois saignent au moment de la défécation.

Pourquoi cette pression ?

  • parce qu’il y a constipation
  • parce qu’il y a grossesse
  • parce qu’on soulève quelque chose de lourd

Oui, ce sont là les facteurs déclenchant les plus communs.

Mais sais-tu qu’il y a quand même une cause plus profonde derrière ces facteurs déclenchants ?

On te le donne en mille parce que si tu suis nos contenus tu nous vois déjà venir !

Une cause méconnue !

Hé oui, il s’agit bien de la tension du diaphragme !

Pourquoi ?

Parce que si le diaphragme est chroniquement tendu alors il se tient trop bas. Il exerce alors une pression constante sur les organes de l’abdomen, et cette pression se répercute sur les organes du fond, logés dans le bassin.

Et la spirale infernale commence :

> Les organes du fond de l’abdomen ont un poids qui leur appuie dessus > ça empêche aussi le sang de bien circuler > ça crée de l’engorgement dans les veines > les veines gonflent

>>> il n’en faut pas beaucoup pour qu’une pression supplémentaire déclenche une crise hémorroïdaire !

Connais-tu cela ? Chez toi ? Chez les personnes que tu accompagnes ? Dans ton entourage ?

Mais alors, que faire ?

Pour cheminer vers une vraie solution, il est absolument indispensable d’apprendre comment détendre le diaphragme et réinstaller un vrai mouvement de respiration naturelle.

Pour nous, ce dernier est véritablement la clé de ton bien-être et des personnes que tu accompagnes.

Cette clé, nous te proposons de t’en saisir lors du stage qui approche à grands pas et qui s’appelle ” Océan intérieur 1 “

Rejoins-nous du 10 au 12 février 2024 à Toulouse pour 3 jours qui vont changer ta vie.

Le nerf vague ! Cette star !

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Le nerf vague !

Cette star !

On en parle partout, tous le temps ! Il a envahi la toile ! Et oui ! Le nerf vague est un peu la Star du moment !

Chez Rites de Femmes, nous l’avons rencontré et il a accepté de nous parler un peu de lui !

Belle rencontre à toi ! 😉

Travail de détente des espaces crâniens

Bonjour ! Je suis le nerf vague !

J’ai de nombreux noms :

nerf pneumo-gastrique
nerf cardiaque
nerf cardio-pneumo-entérique

Et de nombreuses fonctions !

>> Sensori-motrices

J’anime les fonctions sensori-motrices de:
– la base de la langue
– le voile du palais
– l’épiglotte
– le pharynx et le larynx

>> Neuro-végétatives (SNA)

J’assure le bon fonctionnement de ta vie végétative !
c’est à dire tout le travail de fond effectué nuit et jour par tes organes et tes glandes sans que tu aies besoin d’y penser !

Respiration, battements du coeur, digestion, sécrétions des sucs digestifs, tractus, péristaltisme, élimination, réparation, sécrétions hormonales par les glandes.

travail de détente des espaces crâniens

Nerf vague, d’où tu sors ?

Du système nerveux central dans le crâne, tiens !
Je descends par le cou
traverse la région de la poitrine
puis je rejoints l’oesophage et avec lui
je traverse le muscle diaphragmatique !

I love le Plexus Solaire
Je forme une chaine de ganglion importante
dans la région qu’on appelle le Plexus Solaire
à la hauteur de l’estomac, devant l’aorte, sous le diaphragme.
Mes multiples ramifications partent en arborescence
innerver glandes et organes de l’abdomen

Nerf vague, t’es sympa ou pas sympa ?!

je fais parti du réseau parasympathique
je veille à la réparation tissulaire après l’action
j’augmente les sécrétions et le tonus musculaire digestif
je ramène l’énergie de la périphérie vers le centre
je ralenti le corps
je favorise la détente et le repos.
Je suis sympa, non !?

Tout va bien alors, la vie est belle ?

La vie est amour !
SAUF
si je me fait écraser, pincer ou écarteler
lors de mon parcours dans certains hauts lieux de tensions

j’ai nommé en 1
Le diaphragme
en 2
les muscles et les fascias du cou

Ramener l’expérience proprioceptive dans le champ de conscience grâce à la pratique du journal créatif

AH ! et que se passe-t-il ?

je perds ma modération légendaire !
j’envoie des influx incontrôlés à ces pauvres organes
qui s’en trouvent complètement déboussolés !
Ulcères d’estomac, brûlures, contractures, spasmes intestinaux, gaz…
Rien ne va plus !

Ohlala… mais comment peut-on éviter ça ?

Mais faut qu’il se détende lui,
celui qui fait la respiration là
le diaphragme !
Y’en a un peu marre de subir ses contractures
qui se répandent jusque dans les cervicales,
jusque dans la langue, les yeux, les mâchoires, les muscles du cou !
Partout où je passe !
Il se rend compte ou pas du bazar ?

Hummm éh bien !

**Tu veux prendre soin de ton nerf vague ?

Viens te mettre au Sel-help avec nous !**

On a deux stages qui sont consacrés au diaphragme ! Le premier approche à grands pas et il aura lieu dans la magnifique ville rose ! Toulouse !

Ces temps en présentiel sont tellement importants et inévitables pour avancer en profondeur dans le « prendre soin de soi » !

Rendez-vous en février et en avril pour : L’océan intérieur 1 et 2 !

* Nous avons hâte de t’accueillir !

Expirer, profondément

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Expirer, profondément

Quand tu te sens sous pression, tendue, surmenée, anxieuse ou inquiète, quelle forme ça prend dans ton corps ?

 

    • As-tu l’impression de ne presque plus respirer ?
    • Ressens-tu un manque d’espace ? Comme si ta cage thoracique s’était rétrécie ?
    • As-tu mal au dos ? En bas dans les lombaires ? au milieu comme une barre transversale sous les omoplates ? Dans tout le dos ?
    • Te sens-tu oppressée, comme un poids sur ta poitrine ? ou plutôt comme un noeud ? Ou une boule dans la gorge ?
    • As-tu mal à l’estomac ? ou une gêne au plexus ?
    • peut-être que tu ne sais pas répondre à ça, par ce que sous stress tu as l’impression de complètement te couper de ton corps ?

 

Quelque soit le chemin que la tension prend, on t’invite dans cet article à regarder d’un peu plus près ce qui se passe dans les coulisses du corps ! Tu risques bien d’y découvrir une compréhension essentielle à la démarche d’auto-soin, que ce soit pour toi-même ou pour tes accompagnées !

 

Bonne lecture !

 

 Lors d’un précédent stage en présentiel !

Dans ces moments là on a qu’une envie ! C’est se débarrasser de ces sensations d’être étriquée, serrée, oppressée, raidie, endolorie comme gênée aux entournures de nous-même !

Souvent le premier réflexe qu’on a c’est de chercher à respirer plus et plus grand ! On ouvre les épaules, on gonfle la poitrine … et on fait 5 minutes de grandes respirations ! Il est possible que ça fasse du bien effectivement ! Surtout si la tension n’est que passagère, comme après une grosse journée bien remplie et qu’elle cède naturellement avec une bonne nuit de sommeil.

Mais si la tension est de type chronique, que souvent le matin au réveil c’est déjà plus ou moins là, alors il y a des chances pour que ces 5 minutes à faire de grandes respirations ne t’ai apporté que… 5 minutes à faire de grandes respirations  !

 

Si tu t’observes bien, tu as peut-être même remarqué que faire ces grandes respirations n’est pas si bénéfique que ça.

Cela peut par exemple :

 

    • accentuer tes douleurs de dos si tu en as
    • amener comme des palpitations dans la zone du cœur
    • rendre plus aigu la sensation d’oppression
    • déclencher fatigue, lassitude ou agitation

 

C’est parce que ce genre de tension-là est liée à un état de tension du muscle de la respiration : le diaphragme.

Un état de tension qui s’est « installé » dans ce muscle qui est le versant physique de l’état de tension que nous ressentons dans notre psychisme. (cette inquiétude, cette anxiété, ce vague mal-être …)

 

Lors d’un précédent stage en présentiel !

 

Ce qui t’apportera un réel changement dans ton rapport à toi-même, c’est de pouvoir ramener un relâchement à ce muscle de la respiration. Une grande partie de ton bien-être repose sur le fait de permettre au diaphragme de retrouver de l’eutonie : cet état d’équilibre entre force et détente. 

Et pour cela, il va falloir aller à l’encontre du réflexe qu’on a toustes qui est d’inspirer plus grand et plus fort !

Cela peut paraitre totalement contre-intuitif ! Mais pourtant, ce dont ce muscle a vraiment besoin c’est :

>> EXPIRER, longuement et profondément. 

D’ailleurs, nous sommes bien les seuls mammifères à aller à l’encontre de ce mouvement naturel. Un animal blessé, qui souffre, ou qui vient de vivre un gros stress fait exactement cela, il donne plus d’importance à l’expiration et ce de manière totalement instinctive.

 

Lors d’un précédent stage en présentiel !

 

qui t’apportera, non pas, un soulagement sur le moment mais bien une reprogrammation sur le long terme, c’est de te reconstruire les conditions corporelles d’une vraie respiration abdominale.

Cela passe entre autre par le réapprentissage de l’expiration longue et profonde qui est la seule à permettre à notre diaphragme de se relâcher.

Si tu fais partie de la Communauté ou que tu as acheté le module thématique actuel tu as déjà quelques clés pour la pratiquer et la retrouver. C’est un bon début !

Et si tu veux aller encore plus loin dans tes explorations et apprentissages,

lis la suite.

 

 

Reconstruire une respiration abdominale qui soit naturelle et physiologique ne se fait pas en un jour et ça ne se fait pas toute seule. C’est un (ré)apprentissage qui se fait pas à pas, étape par étape, expiration après expiration.

Chez Rites de Femmes, nous savons que bien respirer c’est bien vivre.Marion et Ségolène ont toutes deux pu vivre de profondes transformations grâce aux enseignements de Marie. C’est également le cas de nos nombreuses stagiaires et tu trouveras leurs témoignages en cliquant ici.

La respiration est au cœur de notre démarche et si tu veux aller plus loin dans ton rapport au souffle, découvre notre module La Respiration Naturelle partie 1 : La respiration abdominale.

 

 

 

Une barre de fer

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Je situe l’évènement dont il est question vers mes 11 ans.


J’ai commencé à avoir mal au ventre plusieurs heures après, pendant que j’étais repliée dans ma chambre. J’anticipais qu’il allait me falloir descendre pour le dîner, qu’il serait là, en guest star comme à chaque fois, qu’il allait me falloir faire exactement comme si tout était normal, essayer d’être transparente, invisible pour pouvoir quitter la table au plus vite.

Et puis demain il serait reparti. Et je pourrais fourrer ça très loin au fond de ma mémoire. 
Tellement loin que ça allait forcément s’effacer, disparaître.

Oublier.

C’est ce que j’ai fait.

Seulement, sans que je ne comprenne pourquoi, rien n’a plus jamais été comme avant.

La jeune personne gaie, agile, spontanée, expressive, confiante, résolue, ambitieuse que j’avais été, disparu. Sa remplaçante ferma les vannes, mis fin aux activités en cours, se désista du présent et éteignit la lumière sur l’horizon, à l’intérieur.
 

À l’extérieur je donnais le change, superficiellement. Avec une tenaille au ventre et un dos terriblement douloureux. Cette barre de métal qui me cassait le dos était apparue progressivement.
J’enviais les autres qui n’avait pas l’air d’avoir ni tenaille, ni barre de fer.  Je me disais que, sans ça, la vie devait être vraiment chouette. Je me disais aussi que, peut-être, tout le monde avait ça pareil, mais que les autres étaient plus forts, plus capables. Qu’il fallait que je m’endurcisse ? 

Les années ont passées, ainsi.
 

Une douzaine d’années plus tard, alors que je suivais un stage de ma prof Yvette Clouet basé sur la détente du muscle de la respiration, le diaphragme, une chose étonnante s’est produite !

La barre de fer s’est décrochée de mon dos ! C’était comme si on m’avait retiré une armure dorsale portée nuit et jour pendant des années !  Et cette sensation de retrouver mon dos à moi, mon vrai dos ! Souple, respirant, chaleureux !


J’ai suivi le travail d’ Yvette centré sur le diaphragme, durant trois ans. Au début la barre de fer refaisait son entrée dans certaines circonstances.

Progressivement, j’ai constaté des sensations différentes dans mon ventre. En fait, je crois que j’ai tout simplement recommencé à sentir que j’avais un ventre !

J’étais émerveillée de ces sensations nouvelles qui me redonnaient le goût d’ être avec moi-même.

J’ai pris conscience qu’une foule de petits symptômes désagréables avaient disparus. Et que j’avais vécu avec une sorte de brouillard permanent dans la tête.

Et en se libérant ainsi peu à peu, mon corps m’a invité à comprendre…et à me souvenir.

La clarté regagnée m’a permis d’entreprendre en parallèle un travail accompagné en psychothérapie pour aller entendre et accueillir ce drame que j’avais vécu, seule, longtemps auparavant. 

La respiration est au cœur de notre démarche et si tu veux aller plus loin dans ton rapport au souffle, rejoins notre module La respiration abdominale physiologique.

Weblab : La ménopause, ça se prépare !

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Weblab : La ménopause, ça se prépare !

Série de journées immersives sur les facettes de la péri-ménopause

Pré-ménopause, péri-ménopause, ménopause…
Que veulent dire ces variations sur le même thème ?

Où j’en suis de ces étapes ?
Qu’est-ce qui change ?
Qu’est-ce qui est censé être “normal” ?
Comment avancer sereinement au milieu de tant de messages contradictoires, d’injonctions qui pleuvent de tous côtés et de silences gênés ?

Nous vous proposons un espace-temps pour s’écouter, développer la confiance et se sentir légitime, dans cette étape de l’existence féminine.

Vous n’êtes pas sûre de vous sentir concerné·es ?

La période de la pré-ménopause commence plusieurs années avant la ménopause. Disons aux alentours de 40 ans pour fixer un âge mais cela varie d’une femme à l’autre. Ces rendez-vous que nous vous proposons concernent les femmes dès 40 ans et jusqu’aux années qui font suite à la cessation complète des menstruations.

Description du weblab sur la péri-ménopause

Cette période de l’existence féminine, encore aujourd’hui, met mal à l’aise l’ensemble de la société. De fait, nous sommes bien souvent dans le flou, quand nous nous apprêtons à la traverser.

Mais d’ailleurs, c’est quand le début de la fin ? Vous le savez, vous ?

Le début de la fin ! Quelle exagereuse !!! Vouiii ! Mais non, pas complètement !

Parce que quelque part en filigrane dans l’inconscient collectif il y a une pensée flottante qui dit quelque chose du genre : « fin de cycle = fin de vie de femme  = bonjour la vieille ! »

C’est terrible, n’est-ce pas, et on peut se sentir très loin de cette idée-là, à titre personnel. Mais on ne vit pas seule. Et nos interactions multiples et permanentes avec les autres, la société, le monde peuvent nous faire rencontrer questionnements, doutes, vulnérabilités , et perturber notre relation à nous-même ; sous diverses facettes et à divers degrés.

Ces journées Web-laboratorium ouvrent un espace-temps bienfaisant.

On pourra :

  • S’y observer tranquillement
  • Trier ce qui vient de l’extérieur de ce qui nous appartient
  • Nourrir la relation à soi-même
  • Définir ses propres besoins
  • S’outiller
  • Créer, confirmer, fortifier son propre chemin, sur mesure, singulier et riche de sens.

Je vous proposerai et vous guiderai dans :

  • des temps de pratiques corporelles-perceptives; pour (re)découvrir l’intelligence corporelle, habiter son corps, revenir à soi
  • des exercices fondamentaux en santé naturelle sur le principe du #selfhelp
  • des temps d’introspection créative et intuitive ; avec les outils du journal créatif, pour connecter à sa propre voix-gouvernail
  • des temps de partages, où chacune peut se dire, écouter, résonner.

Chaque journée-laboratoire nous aide à contacter nos propres forces créatrices et nos ressources intérieures pour être en soutien de soi-même tout au long de ces années charnières. Les replays seront en vente quelques jours après chaque rencontre.

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J'ai vraiment aimé la richesse de la proposition, dans ses complémentarités - entre infos, pratiques créatives et autosoin, et aussi, cet espace de paroles où se déposer et tisser du sens au travers des partages. Si rare sur ce sujet, et si puissant. Je pense qu'il pourra aussi beaucoup soutenir celles qui le suivront en replay. Merci, mille mercis pour tout cela.

Anne-Lise D'Oliveira de Souza

La Force des ovaires

By Non classé

La force des ovaires

Et si on parlait de cycle ovarien ?

Les ovaires sont des glandes endocrines, ces glandes de la sexualité et de la procréation :

🍒 sécrètent des hormones qui vont stimuler les organes concernés : utérus, trompes, vagin.
🍒 modèlent les caractéristiques sexuelles du corps de la femme à partir de la puberté.
🍒 stimulent l’attractivité sexuelle (fabrication de phéromones, pics de libido etc)
🍒 assurent la maturation et la libération d’un ovocyte chaque mois, alternativement : un mois ovaire gauche / un mois ovaire droit
🍒 favorisent la gestation lorsqu’à lieu une fécondation
🍒 déclenchent les menstruations pour relancer un nouveau cycle de fertilité
🍒 fonctionnent sous la coupe de l’hypothalamus et en lien avec d’autres glandes, la thyroïde en particulier.
🍒 sont influencés par les rythmes des cycles solaires et lunaires, comme les océans et tout ce qui pousse sur la terre.
🍒 ont un fort impact sur la façon dont nous gérons et répartissons notre énergie psychique. Les travaux des psychanalystes ont largement documenté ce lien entre équilibre sexuel et équilibre psychique.

Quel boulot, non?

Je trouve qu’on leur rend peu hommage, à travers le langage usuel, comparativement à l’usage que l’on fait des expressions visant leurs homologues masculins :

Avoir des couilles! Se faire des couilles en or! En avoir plein les couilles! Etc.

Qui expriment bien, très prosaïquement certes, cette énergie brute (pas encore dépolie) crue, vibrante, concrète, pragmatique, vitale, des glandes sexuelles.Personnellement, j’aime assez m’exprimer en ces termes familiers, grossiers, de temps en temps, quand ça va avec l’instant ! Et je remplace donc testicules par ovaires s’il s’agit de moi ou d’une femme. Ça réveille toujours un peu l’assistance. Et je crois que ça en vaut la peine !

Dans la même idée, il me semble que le rôle puissant des ovaires est encore une fois passée sous silence quand il s’agit de parler de son cycle de fonctionnement :

On dit communément « cycle menstruel » , « cycle féminin », parfois on peut entendre « cycle de la fertilité », « cycle des lunes » dans certains milieux … quid du rôle majeur des ovaires dans tout ça ? Car rien ne se passerait dans l’utérus si les ovaires n’étaient pas en action.

Je pense que c’est dû au fait que l’utérus à une place prépondérante en tant qu’organe symbolique de la féminité. On pense dans notre culture au graal, coupe symbolique représentant le principe féminin, associé à l’image de la matrice divine.

C’est d’ailleurs très interpellant d’observer, lorsque je propose dans mes cours d’anatomie, du modelage d’utérus en argile, que pour un très grand nombre de femmes, l’utérus est perçu/imaginé comme étant un contenant creux, avec un espace vide au centre. Ce qui est faux, bien sûr, il n’y a pas de vide dans le corps, et l’utérus est un organe particulièrement musclé, en plus !

La symbolique prime sur la réalité biologique du sexe féminin. Ceci est fort dommageable pour la construction de notre psychisme :

👉🏽 Parce que c’est un détournement de la réalité biologique telle qu’elle est
👉🏽 Parce que cela fabrique une fausse perception de l’organe utérin
👉🏽 parce que cela concours à faire perdurer cette idée que féminité = coupe = creux = toute la suite qu’on connaît bien, sur laquelle repose idéaux et valeurs patriarcales…
👉🏽 Parce que passer sous silence la force des ovaires, c’est une non-reconnaissance de la puissance sexuelle, active, de la femme.
👉🏽 Parce que ne pas reconnaître la symétrie de puissance et d’importance testicules/ovaires c’est déjà fabriquer une inégalité homme/femme.

Les mots sont les outils avec lesquels on crée de la pensée conscientisée. C’est pourquoi en changeant de vocabulaire, en ajustant notre façon de parler au fur et à mesure de nos prises de conscience, on en favorise la densité. On incarne mieux ce qui évolue en nous. Et on participe activement à l’évolution de la pensée de la société dans laquelle nous vivons.

Je m’amuse donc à remplacer couilles par ovaires quand cela tombe sous le sens (cf : post précédent) et j’emploie de plus en plus le terme cycle ovarien à la place de cycle menstruel depuis quelques temps.