On a beau explorer les cycles, se tourner vers les plantes médicinales, ajuster notre alimentation ou chercher du réconfort du côté de la respiration et du mouvement, il y a des chemins de traverse qu’on découvre sur le tard. Si le collagène est aujourd’hui un pilier de bien-être dans ma ménopause, ça n’a pas été une évidence dès le départ. Ce mois-ci cela fait un an tout rond que je me supplémente, et j’avais envie de partager mes réflexions ici, par écrit.

Pendant longtemps, je ne me suis pas intéressée au collagène parce que, comme beaucoup, j’avais l’a-priori que ça ne concernait que l’esthétique et la surface du corps — là où moi, je m’intéresse avant tout à la vie dans le corps. Je me trompais totalement, et je m’en suis rendue compte au bout d’un moment. Il faut dire que lorsque j’entrais (rarement, mais ça m’arrivait) dans une grande parapharmacie et que je voyais des rayonnages entiers croulants sous les boîtes de collagène de toutes marques, de toutes formes et de tous prix, un peu comme les rayons de produits laitiers ou de bonbons dans les supermarchés… cela ne m’encourageait vraiment pas à dépasser mes a-prioris !

Mais quand j’ai commencé à mieux m’informer, j’ai réalisé que c’était profondément une question de santé, et tout particulièrement pour les femmes.

Tissus conjonctifs, Collagène et ménopause

Nos tissus conjonctifs portent l’histoire de nos vies. Pour comprendre ce qui se joue à la ménopause, il suffit de se rappeler ce que les hormones ont fait de notre corps à l’adolescence : elles ont sculpté notre plastique, notre modelé, nos formes et nos volumes. Elles nous ont fait « pulpeuses et juteuses ». Du point de vue de la nature, la jeunesse a un objectif précis — assurer la survie de l’espèce, et, l’abondance hormonale transforme alors les corps de petites filles en corps de femmes, avec un tissu cutané rebondi, des seins qui poussent, des hanches qui s’élargissent, etc.

À la ménopause, le cycle s’inverse. Toujours du point de vue de la nature, ces tissus ultra-fertiles ne sont plus requis, et les hormones se retirent plus ou moins doucement. C’est précisément là que tout se joue : la différence entre une transition qui se fait naturellement et tranquillement — car la nature sait le faire, pas de doute là-dessus — et une ménopause qui fait passer des années terribles tient à la manière dont ce dé-crescendo hormonal s’opère.

Si la baisse est brutale et par à-coups, c’est extrêmement difficile à vivre. L’organisme n’arrive pas à s’adapter assez vite, tout s’emballe, tout se dérègle. Et comme cet emballement est épuisant, cela ne fait qu’empirer les choses dans un de ces cercles vicieux qui font que tout va de mal en pis.

Pourtant, l’interaction est si grande entre les tissus conjonctifs et les hormones qu’ils forment un véritable écosystème. C’est précisément là qu’un levier s’ouvre pour nous : agir sur l’un des éléments du duo permet d’en calmer l’engrenage lorsqu’il s’est emballé. L’idée n’est absolument pas de stopper ou d’empêcher la réduction hormonale — la nature fait son œuvre —, mais d’en tempérer l’évolution. Soutenir les tissus avec un apport en collagène de haute qualité est le geste le plus adapté à ce qui se passe à ce moment-là. En agissant sur le tissu conjonctif, c’est l’ensemble du duo hormones-tissus qui en bénéficie, et ce rééquilibrage se propage à tout le corps. C’est en brisant ce cercle par cette porte d’entrée qu’on redonne à l’organisme la possibilité de se réajuster et de relancer sa vitalité.

Est-il bon de prendre du collagène pendant la ménopause ? Ce que dit la santé globale

Alors, est-il bon de prendre du collagène pendant la ménopause ? À cette question, la réponse se trouve dans une vision globale, et ancestrale, de la santé.

Traditionnellement, en médecine chinoise, le bouillon d’os – naturellement riche en collagène – a toujours été la base de l’alimentation des femmes durant les grandes transitions de vie, tout en soutenant le corps en période de vieillissement. Ce même bouillon servait d’ailleurs de base pour y faire décocter des racines médicinales, comme l’indispensable angélique chinoise ou l’astragale. Bref, j’ai réalisé que se supplémenter en collagène n’était absolument pas l’apanage des temps modernes ou d’une dérive superficielle.

J’ai commencé tard, à 51 ans, et il m’a fallu plus de six mois pour sentir que la carence accumulée commençait enfin à se combler. C’est un processus de fond, pas un tour de magie.

Pourquoi j’ai choisi ce collagène-là en ménopause : l’histoire d’une révélation

Dès le départ, lorsque j’ai eu envie d’explorer ce terrain, je n’ai pas cherché des formats standardisés : j’ai cherché une vraie qualité, avec une fabrication éthique et éco-responsable sur tous les plans. Et c’est comme ça que j’ai rencontré Belles Sœurs ! J’ai adoré leur collagène en comprimé, leur toute première formule. Ç’a été une révélation dans ma vie, et j’en ai beaucoup parlé, tant j’étais surprise et tellement heureuse d’observer tant de changements, de regagner en force, en souplesse, en confort.

Alors, quand la nouvelle formule est arrivée, je ne voyais pas trop pourquoi elles avaient voulu le faire, à vrai dire. Et puis je l’ai immédiatement testée, car j’étais, quand même, très curieuse !

J’ai senti le changement de niveau dès la première prise ! (Oui, je sais, j’ai une perception très fine — on le dit souvent, presque comme si ça ne pouvait pas être vrai, mais j’ai passé ma vie à développer ma proprioception et je ne vais pas me diminuer là-dessus, même si ça étonne). J’ai senti au bout de trente minutes une vague de douceur fraîche, quelque chose d’onctueux qui se diffusait partout. Et c’est clairement ça, cette nouvelle formule. Elle va plus loin dans l’hydratation interne (entre autres) et ça se ressent presque immédiatement.

Derrière ce ressenti, il y a un véritable travail de titan mené en coulisses par les fondatrices. Pendant deux ans, elles ont poussé la recherche et le développement main dans la main avec des chercheurs et des scientifiques pour aboutir à une formule d’une exigence rare : 

Quand on regarde de près ce qui a changé par rapport aux comprimés, le fossé technologique est immense :

  • Une absorption 4 fois plus rapide : Fini les comprimés, on passe sur un format en ampoules buvables (au bon goût d’agrumes, sans édulcorants).
  • La révolution des daltons : Grâce à un clivage ultra-fin, la molécule atteint un poids moléculaire de 300 à 700 daltons, avec une proportion inédite de 45% de di et tripeptides. C’est ce qui permet aux acides aminés d’aller se diffuser directement là où le corps en a besoin.
  • Une synergie « Triple Action » redoutable d’efficacité : Cette version intègre de l’acide hyaluronique breveté (120 mg) pour créer un environnement parfaitement hydraté pour les fibres, couplé à une vitamine C ultra-dosée (75% des apports journaliers) pour relancer la synthèse naturelle.
  • Au cœur du vivant : Petite merveille en plus, cette formule a une action documentée sur les télomères, contribuant à ralentir le vieillissement biologique de l’ADN. On bascule d’un simple complément à une véritable démarche de longévité cellulaire.


Mon rituel au long cours pour accompagner la vitalité

Je le prends aujourd’hui en continu : je ne veux plus laisser mon corps en manquer, après l’avoir fait pendant trop longtemps.

Et je crois profondément que c’est ce qui s’est joué pour moi : mois après mois, la prise de collagène a eu cet effet puissant de briseur de cercle vicieux. Lorsque l’organisme a enfin pu souffler et récupérer, toutes mes pratiques de santé se sont remises à me faire du bien. Le cercle vicieux était rompu, et un cercle vertueux a pu se remettre en place.

C’est devenu un geste simple et profondément bienveillant : une ampoule par jour, pure ou diluée dans une boisson froide (de préférence, pour préserver toute la vitamine C). Je ne fais plus de pauses, et pour celles qui se posent la question, c’est également une formule parfaitement sûre et compatible pendant la grossesse et l’allaitement.

Pour moi, prendre soin de sa structure, ce n’est pas chercher à figer le temps. C’est un acte de réparation, de souveraineté et d’amour. Prendre soin de sa force, de sa densité, de sa souplesse, c’est cultiver la vie en soi et c’est refuser, très biologiquement, de s’effacer sous prétexte qu’on avance en âge.

Et vous, où en êtes-vous avec ce dialogue secret entre votre corps et le temps qui passe ? Partagez vos ressentis en commentaires, je serai ravie de vous lire 💜

Marie Pénélope Péres

Auteur/e Marie Pénélope Péres

Responsable Pédagogie et auteureRetrouvez tous les enseignements de Marie Pénélope Péres sur Rites de femmes, son l'école de self-help. Découvrir les formations S’abonner à la newsletter

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