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January 2024

Reprendre les rênes de nos SPM : traverser le marécage abdominal et retrouver notre autonomie

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Et si le Syndrome Pré-Menstruel n’était pas une fatalité biologique, mais l’appel d’un corps figé qui demande à respirer ? Explorons ensemble le « marécage abdominal » et le chemin vers une souveraineté intérieure.

Ventre congestionné, chevilles gonflées, seins tendus ou douloureux, transit perturbé, irritabilité… La liste des désagréments liés au syndrome pre menstruel est longue, et beaucoup trop familière !

De légers à profondément handicapants, ces symptômes du Syndrome Pré-Menstruel (SPM) rythment la vie de tant de femmes. Pour certaines, ils durent à peine un ou deux jours avant les menstruations. Pour d’autres, ils s’installent dès l’ovulation pour ne lâcher prise qu’à l’arrivée des règles — soit près de quinze jours par mois. Dans les cas les plus sévères, les règles elles-mêmes n’apportent aucun répit : elles sont douloureuses, abondantes, sombres, épaisses, parfois accompagnées de caillots, exténuantes.

Alors bien sûr, on pourrait se tourner exclusivement vers l’assiette ou la micronutrition. C’est souvent une démarche saine et utile, mais elle ne suffit pas toujours à toucher le fond du problème.

Pourquoi les solutions extérieures finissent par s’essouffler

Combien de fois a-t-on essayé un nouveau protocole, un changement de régime, un complément, avec un soulagement immédiat… qui finit par s’estomper avec le temps ? C’est décourageant, et cela donne l’impression d’être prisonnière d’une boucle sans fin.

Si l’amélioration ne dure pas, c’est que nous cherchons souvent la solution à l’extérieur de nous, là où le problème est pourtant profondément intime et interne.

Au fil de mes explorations somatiques, j’ai compris que derrière ces vagues d’inconforts et cette souffrance organique se cache ce que j’appelle le « marécage abdominal ».

  • Qu’est-ce que ce marécage ?
  • D’où vient-il et pourquoi s’installe-t-il ainsi ?
  • Surtout, comment s’en extraire pour retrouver un corps vivant, souple et souverain ?

Arrêter de « faire » pour enfin « sentir » : le socle de l’approche somatique

Ce que nous nommons SPM n’est pas une fatalité biologique contre laquelle nous serions impuissantes. C’est l’expression d’un système qui manque de fluidité, de circulation et d’espace.

Lorsque les tissus de l’abdomen se figent, que les fascias perdent leur glissement et que le diaphragme se tend, c’est tout le système pelvien et abdominal qui se retrouve en congestion.

Mais attention : le piège classique, c’est de vouloir régler cela en « faisant » encore. En s’agitant, en voulant des résultats, en appliquant des techniques de manière mécanique. C’est le meilleur moyen de retomber dans une relation au corps rigide, une injonction de plus.

Dans mon approche, le véritable point de départ est tout autre : c’est le retour au perceptif.

Avant de bouger, de mobiliser, de masser, de stimuler ou de drainer, il y a un temps fondamental pour s’arrêter, suspendre le faire, et apprendre à ressentir. Venir habiter l’intérieur de sa matière, apprivoiser ce qui s’y raconte avec curiosité, patience et bienveillance. C’est uniquement sur cette base sensible et incarnée que le mouvement et les outils prennent tout leur sens.

Vers une boîte à outils globale et autonome

C’est cette alliance entre la conscience fine du système nerveux, le retour au ressenti et des pratiques corporelles justes que je transmets.

Il ne s’agit pas d’ajouter une couche de complexité à notre quotidien, mais de relier simplement :

  • Le souffle et la détente du diaphragme, guidés par l’écoute intérieure.
  • Le toucher fin par les automassages (notamment avec des balles souples) pour redonner du glissement aux fascias.
  • L’apaisement du système nerveux pour sortir de l’urgence.

C’est tout cet ensemble de connaissances et de pratiques que je rassemble au sein de LA MAISON Rites de Femmes : un espace ressource pour cheminer pas à pas, hors des injonctions, vers une autonomie profonde.

Parce que reprendre les rênes de nos cycles, c’est avant tout réapprendre à habiter notre territoire intérieur avec douceur et souveraineté.

Hémorroïdes, 1 cause méconnue

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Hémorroïdes, 1 cause méconnue

+ une vraie solution !

Parlons hémorroïdes. Parlons-en vraiment et parlons-en bien !

Bonne lecture !

Lors d’un précédent stage en présentiel

Les hémorroïdes c’est quoi ?

Elles sont déclenchées par une pression excessive sur les veines situées au bout du rectumautour de l’anus.

Les veines gonflent et deviennent alors douloureuses, voire extrêmement douloureuses, et parfois saignent au moment de la défécation.

Pourquoi cette pression ?

  • parce qu’il y a constipation
  • parce qu’il y a grossesse
  • parce qu’on soulève quelque chose de lourd

Oui, ce sont là les facteurs déclenchant les plus communs.

Mais sais-tu qu’il y a quand même une cause plus profonde derrière ces facteurs déclenchants ?

On te le donne en mille parce que si tu suis nos contenus tu nous vois déjà venir !

Une cause méconnue !

Hé oui, il s’agit bien de la tension du diaphragme !

Pourquoi ?

Parce que si le diaphragme est chroniquement tendu alors il se tient trop bas. Il exerce alors une pression constante sur les organes de l’abdomen, et cette pression se répercute sur les organes du fond, logés dans le bassin.

Et la spirale infernale commence :

> Les organes du fond de l’abdomen ont un poids qui leur appuie dessus > ça empêche aussi le sang de bien circuler > ça crée de l’engorgement dans les veines > les veines gonflent

>>> il n’en faut pas beaucoup pour qu’une pression supplémentaire déclenche une crise hémorroïdaire !

Connais-tu cela ? Chez toi ? Chez les personnes que tu accompagnes ? Dans ton entourage ?

Mais alors, que faire ?

Pour cheminer vers une vraie solution, il est absolument indispensable d’apprendre comment détendre le diaphragme et réinstaller un vrai mouvement de respiration naturelle.

Pour nous, ce dernier est véritablement la clé de ton bien-être et des personnes que tu accompagnes.

Cette clé, nous te proposons de t’en saisir lors du stage qui approche à grands pas et qui s’appelle ” Océan intérieur 1 “

Rejoins-nous du 10 au 12 février 2024 à Toulouse pour 3 jours qui vont changer ta vie.

Le nerf vague ! Cette star !

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Le nerf vague : cette star !

On en parle partout, tout le temps. Il a envahi la toile, et oui : le nerf vague est un peu la star du moment !

Chez Rites de Femmes, nous l’avons rencontré, et il a accepté de se confier un peu sur son rôle, ses super-pouvoirs… et ses galères. Belle rencontre à toi !

 

Travail de détente des espaces crâniens

 

Dans les coulisses du nerf vague

« Bonjour ! Je suis le nerf vague. J’ai de nombreux noms (pneumo-gastrique, cardiaque, cardio-pneumo-entérique) et un emploi du temps pour le moins chargé ! »

  • Côté sensori-moteur : J’anime la base de la langue, le voile du palais, l’épiglotte, ainsi que le pharynx et le larynx.

  • Côté neuro-végétatif (Système Nerveux Autonome) : J’assure le bon fonctionnement de votre vie végétative. C’est-à-dire tout le travail de fond effectué nuit et jour par vos organes et vos glandes, sans que vous ayez besoin d’y penser : respiration, battements du cœur, digestion, sécrétions hormonales, péristaltisme et élimination.

D’où est-ce que je sors ?

Je prends naissance dans le système nerveux central, dans le crâne. De là, je descends par le cou, je traverse la région de la poitrine, puis je rejoins l’œsophage pour traverser, avec lui, le muscle diaphragmatique !

J’entretiens d’ailleurs une grande histoire d’amour avec le Plexus Solaire : je forme une chaîne de ganglions importante dans cette zone, à la hauteur de l’estomac, et mes multiples ramifications partent en arborescence innerver les glandes et les organes de l’abdomen.

Je suis sympa ou pas sympa ?

Je fais partie du réseau parasympathique. C’est moi qui veille à la réparation tissulaire après l’action, qui augmente les sécrétions et le tonus musculaire digestif, qui ramène l’énergie de la périphérie vers le centre, ralentit le corps et favorise le repos.

Je suis plutôt sympa, non ? Tout va bien alors, la vie est belle !

Quand la star se fait coincer

La vie est belle… SAUF si je me fais écraser, pincer ou écarteler lors de mon parcours à travers nos grands axes de tension.

Mes deux pires ennemis sur la route ?

  1. Le diaphragme

  2. Les muscles et les fascias du cou

Et là, c’est le drame : je perds ma modération légendaire. J’envoie des influx incontrôlés à ces pauvres organes qui s’en trouvent complètement déboussolés. Brûlures d’estomac, ulcères, spasmes intestinaux, gaz… Rien ne va plus !

« Oh, la la… Mais comment on évite ça ? » me demanderez-vous.

Eh bien, il faudrait déjà que celui qui fait la respiration — le diaphragme — se détende un peu ! Il y en a assez de subir ses contractures qui se propagent jusque dans les cervicales, la langue, les yeux, les mâchoires et les muscles du cou. Partout où je passe, je subis les dégâts. Il se rend compte du bazar, oui ou non ?

Retrouver la fluidité par le retour au perceptif

On l’a compris : pour que le nerf vague retrouve sa paix royale, il faut redonner de l’espace au diaphragme et aux tissus du cou.

Mais attention : on retombe trop souvent dans le piège de vouloir forcer la détente, de « vouloir » que le diaphragme se lâche en lui donnant des ordres. Le corps déteste ça.

Pour libérer ces zones de passage, le véritable point de départ, c’est le retour au perceptif. C’est suspendre le faire, s’arrêter, et apprendre à ressentir finement l’intérieur de sa matière. C’est par cette écoute sensible, combinée à des outils concrets (comme le travail fin des fascias ou la conscience du souffle), que le système nerveux peut enfin redescendre en sécurité.

Tu veux prendre soin de ton nerf vague ?

Envie d’explorer ces chemins anatomiques et somatiques en profondeur, à ton rythme et en toute autonomie ?

Retrouve toutes nos ressources, nos explorations guidées et notre archive vivante au sein de LA MAISON Rites de Femmes, l’espace ressource pour réhabiter ton corps de l’intérieur.

 

 

 

Expirer, profondément

By Non classé

Expirer, profondément

Quand tu te sens sous pression, tendue, surmenée, anxieuse ou inquiète, quelle forme ça prend dans ton corps ?

 

    • As-tu l’impression de ne presque plus respirer ?
    • Ressens-tu un manque d’espace ? Comme si ta cage thoracique s’était rétrécie ?
    • As-tu mal au dos ? En bas dans les lombaires ? au milieu comme une barre transversale sous les omoplates ? Dans tout le dos ?
    • Te sens-tu oppressée, comme un poids sur ta poitrine ? ou plutôt comme un noeud ? Ou une boule dans la gorge ?
    • As-tu mal à l’estomac ? ou une gêne au plexus ?
    • peut-être que tu ne sais pas répondre à ça, par ce que sous stress tu as l’impression de complètement te couper de ton corps ?

 

Quelque soit le chemin que la tension prend, on t’invite dans cet article à regarder d’un peu plus près ce qui se passe dans les coulisses du corps ! Tu risques bien d’y découvrir une compréhension essentielle à la démarche d’auto-soin, que ce soit pour toi-même ou pour tes accompagnées !

 

Bonne lecture !

 

 Lors d’un précédent stage en présentiel !

Dans ces moments là on a qu’une envie ! C’est se débarrasser de ces sensations d’être étriquée, serrée, oppressée, raidie, endolorie comme gênée aux entournures de nous-même !

Souvent le premier réflexe qu’on a c’est de chercher à respirer plus et plus grand ! On ouvre les épaules, on gonfle la poitrine … et on fait 5 minutes de grandes respirations ! Il est possible que ça fasse du bien effectivement ! Surtout si la tension n’est que passagère, comme après une grosse journée bien remplie et qu’elle cède naturellement avec une bonne nuit de sommeil.

Mais si la tension est de type chronique, que souvent le matin au réveil c’est déjà plus ou moins là, alors il y a des chances pour que ces 5 minutes à faire de grandes respirations ne t’ai apporté que… 5 minutes à faire de grandes respirations  !

 

Si tu t’observes bien, tu as peut-être même remarqué que faire ces grandes respirations n’est pas si bénéfique que ça.

Cela peut par exemple :

 

    • accentuer tes douleurs de dos si tu en as
    • amener comme des palpitations dans la zone du cœur
    • rendre plus aigu la sensation d’oppression
    • déclencher fatigue, lassitude ou agitation

 

C’est parce que ce genre de tension-là est liée à un état de tension du muscle de la respiration : le diaphragme.

Un état de tension qui s’est « installé » dans ce muscle qui est le versant physique de l’état de tension que nous ressentons dans notre psychisme. (cette inquiétude, cette anxiété, ce vague mal-être …)

 

Lors d’un précédent stage en présentiel !

 

Ce qui t’apportera un réel changement dans ton rapport à toi-même, c’est de pouvoir ramener un relâchement à ce muscle de la respiration. Une grande partie de ton bien-être repose sur le fait de permettre au diaphragme de retrouver de l’eutonie : cet état d’équilibre entre force et détente. 

Et pour cela, il va falloir aller à l’encontre du réflexe qu’on a toustes qui est d’inspirer plus grand et plus fort !

Cela peut paraitre totalement contre-intuitif ! Mais pourtant, ce dont ce muscle a vraiment besoin c’est :

>> EXPIRER, longuement et profondément. 

D’ailleurs, nous sommes bien les seuls mammifères à aller à l’encontre de ce mouvement naturel. Un animal blessé, qui souffre, ou qui vient de vivre un gros stress fait exactement cela, il donne plus d’importance à l’expiration et ce de manière totalement instinctive.

 

Lors d’un précédent stage en présentiel !

 

qui t’apportera, non pas, un soulagement sur le moment mais bien une reprogrammation sur le long terme, c’est de te reconstruire les conditions corporelles d’une vraie respiration abdominale.

Cela passe entre autre par le réapprentissage de l’expiration longue et profonde qui est la seule à permettre à notre diaphragme de se relâcher.

Si tu fais partie de la Communauté ou que tu as acheté le module thématique actuel tu as déjà quelques clés pour la pratiquer et la retrouver. C’est un bon début !

Et si tu veux aller encore plus loin dans tes explorations et apprentissages,

lis la suite.

 

 

Reconstruire une respiration abdominale qui soit naturelle et physiologique ne se fait pas en un jour et ça ne se fait pas toute seule. C’est un (ré)apprentissage qui se fait pas à pas, étape par étape, expiration après expiration.

Chez Rites de Femmes, nous savons que bien respirer c’est bien vivre.Marion et Ségolène ont toutes deux pu vivre de profondes transformations grâce aux enseignements de Marie. C’est également le cas de nos nombreuses stagiaires et tu trouveras leurs témoignages en cliquant ici.

La respiration est au cœur de notre démarche et si tu veux aller plus loin dans ton rapport au souffle, découvre notre module La Respiration Naturelle partie 1 : La respiration abdominale.

 

 

 

Une barre de fer

By Non classé

Je situe l’évènement dont il est question vers mes 11 ans.


J’ai commencé à avoir mal au ventre plusieurs heures après, pendant que j’étais repliée dans ma chambre. J’anticipais qu’il allait me falloir descendre pour le dîner, qu’il serait là, en guest star comme à chaque fois, qu’il allait me falloir faire exactement comme si tout était normal, essayer d’être transparente, invisible pour pouvoir quitter la table au plus vite.

Et puis demain il serait reparti. Et je pourrais fourrer ça très loin au fond de ma mémoire. 
Tellement loin que ça allait forcément s’effacer, disparaître.

Oublier.

C’est ce que j’ai fait.

Seulement, sans que je ne comprenne pourquoi, rien n’a plus jamais été comme avant.

La jeune personne gaie, agile, spontanée, expressive, confiante, résolue, ambitieuse que j’avais été, disparu. Sa remplaçante ferma les vannes, mis fin aux activités en cours, se désista du présent et éteignit la lumière sur l’horizon, à l’intérieur.
 

À l’extérieur je donnais le change, superficiellement. Avec une tenaille au ventre et un dos terriblement douloureux. Cette barre de métal qui me cassait le dos était apparue progressivement.
J’enviais les autres qui n’avait pas l’air d’avoir ni tenaille, ni barre de fer.  Je me disais que, sans ça, la vie devait être vraiment chouette. Je me disais aussi que, peut-être, tout le monde avait ça pareil, mais que les autres étaient plus forts, plus capables. Qu’il fallait que je m’endurcisse ? 

Les années ont passées, ainsi.
 

Une douzaine d’années plus tard, alors que je suivais un stage de ma prof Yvette Clouet basé sur la détente du muscle de la respiration, le diaphragme, une chose étonnante s’est produite !

La barre de fer s’est décrochée de mon dos ! C’était comme si on m’avait retiré une armure dorsale portée nuit et jour pendant des années !  Et cette sensation de retrouver mon dos à moi, mon vrai dos ! Souple, respirant, chaleureux !


J’ai suivi le travail d’ Yvette centré sur le diaphragme, durant trois ans. Au début la barre de fer refaisait son entrée dans certaines circonstances.

Progressivement, j’ai constaté des sensations différentes dans mon ventre. En fait, je crois que j’ai tout simplement recommencé à sentir que j’avais un ventre !

J’étais émerveillée de ces sensations nouvelles qui me redonnaient le goût d’ être avec moi-même.

J’ai pris conscience qu’une foule de petits symptômes désagréables avaient disparus. Et que j’avais vécu avec une sorte de brouillard permanent dans la tête.

Et en se libérant ainsi peu à peu, mon corps m’a invité à comprendre…et à me souvenir.

La clarté regagnée m’a permis d’entreprendre en parallèle un travail accompagné en psychothérapie pour aller entendre et accueillir ce drame que j’avais vécu, seule, longtemps auparavant. 

La respiration est au cœur de notre démarche et si tu veux aller plus loin dans ton rapport au souffle, rejoins notre module La respiration abdominale physiologique.