L’École de ton propre corps

Ma posture de pédagogue
Dans ma démarche, je mets au service de chacune des outils concrets pour comprendre le fonctionnement du corps. Mon intention est claire : permettre à chacune de développer, à son propre rythme, les bases solides d’une écologie personnelle. Dans mes transmissions, je m’assure que la théorie — anatomie et physiologie — ne soit jamais abstraite. Je la rends vivante grâce à l’exploration directe dans le corps, celle du mouvement sensoriel et celle de l’introspection par le journal créatif. À la Maison Rites de Femmes, je ne suis pas celle qui donne des conseils, mais celle qui invite à pratiquer ensemble.

Le self-help, c’est quoi ?

Le « self-help » : notre fil rouge

Le self-help est bien plus qu’une méthode : c’est un espace où cultiver l’expérience féminine de la métamorphose.

Entre cycles, fertilité, enfantement ou périménopause, le corps féminin est un terrain multidimensionnel, éminemment charnel. C’est à partir de cette réalité que nous sculptons notre autonomie.

D’où vient ce besoin ?

Du désir profond de se réapproprier notre capacité à prendre soin.
Si la transmission de ces savoirs a toujours existé, elle a été, surtout en Occident, rompue par des enjeux de pouvoir sur la santé et la vie des femmes.
Le self-help est notre manière de renouer ce fil.

Qu’est-ce que cela signifie, au quotidien ?

C’est l’art de se dispenser à soi-même des soins, qu’ils soient préventifs ou curatifs, physiques ou émotionnels.
C’est une démarche qui s’apprend et s’affine, faite de :

Observation : Pratiquer l’auto-écoute fine.

Connaissance : Acquérir les outils qui rendent autonomes.

Intégration : Faire de ces soins le socle de notre quotidien.

Responsabilité : Savoir évaluer notre autonomie et, quand c’est nécessaire, nouer des partenariats avec les professionnels de santé.

Cette relation à soi ne s’improvise pas. Elle se construit. Elle nous demande de laisser tomber les masques pour nous rencontrer dans toute notre humanité. C’est ce que nous nommons le care : une bienveillance inconditionnelle alliée à un auto-soutien responsable.

Pourquoi Rites de Femmes ?

Parce que cette démarche nous ramène sans cesse au corps. Nous apprenons à lire ses messages — la douleur comme la vitalité, la fatigue comme la force, l’émotion comme le mouvement. En vivant cette démarche, nous nous ancrons. Nous développons ce bon sens, cette simplicité et cette connexion au vivant qui font de nous, finalement, l’école de notre propre corps..